Dès l’obtention de mon diplôme, j’ai exercé en institution. Essentiellement dans le milieu hospitalier pour commencer, puis associatif ou encore médico-social.
En 2022 j’ai souhaité exercer mon métier de psychologue clinicienne et de psychothérapeute en libéral c’est pourquoi je me suis installée dans un cabinet avec d’autres professionnelles. J’accompagne des personnes qui viennent consulter de leur propre initiative ou sur les conseils d’un médecin ou d’un autre professionnel pour des motifs variés.
À l’origine, il y a souvent une souffrance, un mal-être qui peut être lié à un deuil, une séparation, la perte d’emploi, du harcèlement, un état ‘épuisement…(la liste des motifs est longue) dont l’accompagnement va courir sur quelques semaines ou plusieurs mois. Je reçois aussi des personnes qui vivent avec une psychopathologie reconnue ; c’est-à-dire qu’il y a un diagnostic posé par un psychiatre (comme une dépression sévère, la bipolarité, certaines formes de psychoses…) dont la prise en charge se fait en lien avec le médecin psychiatre pour la partie médicamenteuse et avec le-la psychologue pour la psychothérapie.
Ma pratique de psychologue dans les structures a été très intéressantes pour le travail qui se fait en équipe pluridisciplinaire autour de la personne ainsi qu’avec les partenaires et si cela me plaît, j’ai aussi à cœur de garder une diversité dans les accompagnements que je propose notamment pour les enfants, les adolescents ainsi que l’accompagnement des futurs parents ou jeunes parents avec leur tout petit autour de la parentalité.
Mon approche thérapeutique est « intégrative » ce qui signifie que j’associe plusieurs pratiques issues de différentes écoles de pensées en psychologie, auxquelles j’intègre les différentes techniques et outils appris en des formations régulièrement. Cela me permet d’accompagner chacun dans sa singularité, du bébé à l’adulte, seul ou en famille.
Ma formation en analyse transgénérationnelle me permet aussi de proposer un accompagnement avec cet outil à ceux qui le souhaitent. Un outil que j’affectionne particulièrement.
Je suis psychologue clinicienne formée à l’Université Lyon 2 où j’ai obtenu une licence de psychologie, un master 1 et un master 2 intitulé « Psychologie clinique et Psychopathologies » ce qui me donne le titre de Psychologue clinicienne et de Psychothérapeute. Ayant le droit de faire usage de ce titre, j’ai le devoir de respecter le Code de déontologie des psychologues. Dans une optique de formation continue et afin d’accompagner mes patients avec le plus de justesse possible, il a toujours été évident pour moi d’être en supervision régulièrement en parallèle de mon activité de professionnelle de santé. Vous l’aurez compris, ma pratique me tient autant à coeur que mon métier.
Le terme « clinique » désigne étymologiquement l’activité « au chevet du patient ». Dans la rencontre entre deux individus, le psychologue clinicien s’intéresse aux processus psychiques du sujet, ou d’un groupe dans la totalité de sa situation, de son évolution dans le but d’une évaluation ou d’un accompagnement. De nombreux praticiens sont également cliniciens dans leur pratique comme les médecins, les infirmiers par exemple. Le psychologue clinicien est un « psychiste » soit un spécialiste du fonctionnement psychique. Il est spécialisé en psychopathologie c’est-à-dire qu’il possède des connaissances approfondies sur les maladies mentales et en psychologie clinique ce qui lui permet de travailler autour du repérage des processus psychiques.
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contact [at] psychotherapie-psychogenealogie-loire-ollivia-prevost.fr
Lundi de 15h à 20h
Mardi – Mercredi et vendredi de 8h30 à 19h
60 rue du Onze Novembre
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Ollivia PRÉVOST, psychologue clinicienne
diplômée de l’Université Lyon 2
enregistrée à l’agence régionale de la Santé (ARS) de Saint-Étienne
n° ADELI : 429309958
N° SIRET : 827 2189050624